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Un anneau au bout du chemin
Article | Etude de cas |

Un anneau au bout du chemin

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Aller quelque part à cheval et s’y arrêter impose d’attacher sa monture. Le problème n’est pas d’avoir un cheval qui reste immobile, mais tout simplement de trouver un point d’attache.

Anneau d’attache – @ Isabelle Dolphijn

En randonnée, c’est le plus souvent l’intendance qui solutionne la chose, en tendant une corde entre deux arbres par exemple. Pour les cavaliers qui voyagent en très petit groupe ou en solitaire, les haltes sont donc limitées aux rares endroits où est prévu l’arrêt de chevaux.

Un cheval risque de ronger l’arbre ou l’objet auquel il est attaché, de le détériorer ou de s’y blesser… D’où l’intérêt d’aménager des « parkings chevaux », en replaçant des anneaux comme ceux qui subsistent encore sur d’anciennes façades wallonnes ou en dressant des barres d’attache, au look un peu « western », mais qui sont à la fois pratiques et bon marché.

Il existe le long d’itinéraires reconnus de nombreux point de rendez-vous déjà aménagés en aires de pique-nique qui gagneraient à être ainsi équipés d’une barre d’attache.

Il est important cependant de ne pas le faire n’importe comment. En effet, les anneaux ou la barre ne doivent pas être mis trop bas ; il est important que la barre soit traitée afin que les chevaux ne la rongent pas et sa fixation au sol doit être très solide. Surtout, il faut vérifier l’absence à portée des chevaux « parqués » ainsi, de plantes toxiques, de vitres, d’objets pointus…

Plusieurs associations et personnes ont déjà pris l’initiative de contacter des restaurants, musées, cafés ou friteries ainsi que plusieurs communes wallonnes afin de les inciter à réaliser de tels aménagements et cela avec succès, voir www.equinfo.org/anneaux/

Pourquoi pas vous ?

Article rédigé par Isabelle Dolphijn