Tous à pied

Pourquoi ?

La transition vers des déplacements plus durable basée sur la marche nécessite d’initier une dynamique de changement de comportement de la population. Insistons sur le fait que ces déplacements peuvent être effectués tant pour le loisir que pour un objectif utilitaire.

L’un des critères déterminant de choix du mode de déplacement est le temps de parcours. Pourtant, certaines choses ne sont pas si loin qu’on le pense. La marche peut permettre de s’y rendre, plutôt que d’utiliser sa voiture ou même de saturer les transports en commun. Un des leviers est donc de proposer une signalétique claire et simple aux piétons afin de l’inciter à la marche à pied.

La signalétique permet aussi de faire connaître des voiries (chemins, sentiers, venelles, impasses…) souvent méconnues. Une plaque permet de réapprendre l’origine du nom d’un sentier ou encore faire partie d’un processus de réappropriation d’un espace public par la population via un choix de nom.

Et parfois, on ne cherche tout simplement pas les itinéraires les plus courts mais simplement les plus agréables. Itinéraires qui méritent aussi d’être signalés, rendus connus.

Pour qui ?

Les communes qui souhaitent améliorer l’information relative aux déplacements à pied.

Comment ?

Tous à Pied conçoit des panneaux toponymiques, des plans de balisage, de signalétique directionnelle, des cartes d’orientation dans le cadre de réseaux de mobilité ou de promenades touristiques.

Nous avons déjà eu l’occasion de créer différents modèles de panneaux toponymiques, signalétiques… Notre expérience en la matière nous permet de donner des conseils permanents. Ces supports sont bien sûr adaptables en fonction des exigences des commanditaires.

La transition vers des déplacements plus durables basée sur la marche nécessite d’initier une dynamique de changement de comportement de la population. Insistons sur le fait que ces déplacements peuvent être effectués tant pour le loisir que pour un objectif utilitaire.

L’un des critères déterminant de choix du mode de déplacement est le temps de parcours. Pourtant, certaines choses ne sont pas si loin qu’on le pense. La marche peut permettre de s’y rendre, plutôt que d’utiliser sa voiture ou même de saturer les transports en commun. Un des leviers est donc de proposer une signalétique claire et simple aux piétons afin de les inciter à la marche à pied.

La signalétique permet aussi de faire connaître des voiries (chemins, sentiers, venelles, impasses…) souvent méconnues. Une plaque permet de réapprendre l’origine du nom d’un sentier ou encore faire partie d’un processus de réappropriation d’un espace public par la population via un choix de nom.

Et parfois, on ne cherche tout simplement pas les itinéraires les plus courts mais simplement les plus agréables. Itinéraires qui méritent aussi d’être signalés, rendus connus.

 

Personnes de Contact

  • F45b: Quelle est la législation qui autorise la modification d’un panneau F45 en F45b ?

    La législation permettait déjà implicitement de modifier le symbole du panneau F45 en fonction de la configuration concrète des lieux via l’article 12.12 du Code du gestionnaire.

    La loi du 10 juillet 2013 (publiée le 8 août 2013 au Moniteur) a officialisé cette situation en créant, en son article 2, le signal F45b, qui signifie : « voie sans issue, à l’exception des piétons et des cyclistes ». Celui-ci est inséré dans l’article 71 de l’arrêté royal portant sur le règlement général sur la police de la circulation routière. La loi précise également, en son article 3, que le gestionnaire de voirie est libre d’adapter le signal F45b pour expliciter chaque situation locale en la matière.

  • Propriété privée, défense d’entrer ! Que faire face à une voirie communale privatisée ?

    La première chose à faire est de vérifier le statut de la voirie. Pour cela, vous pouvez contacter le service urbanisme de votre commune en leur précisant la localisation du chemin ou du sentier. N’hésitez pas à leur envoyer une photo de l’entrave. 

    N’hésitez pas non plus à nous contacter, nous pourrons également vérifier pour vous le statut de cette voirie en nous basant sur le géoportail de la Région wallonne. Si celui-ci n’a pas valeur juridique, il permet néanmoins de déjà avoir une bonne indication sur le statut de la voirie. 

    S’il s’agit bien d’une voirie communale, le panneau est une infraction au décret de 2014 relatif à la voirie communale selon l’article 60. Infraction punissable

  • Quel est l'affichage en matière de chasse ?

    L’article 15 du Code forestier stipule que «  Pour toute action de chasse en battue, la circulation dans les bois et forêts est interdite aux jours et aux endroits où cette action présente un danger pour la sécurité des personnes et selon les modalités fixées par le Gouvernement. »

    Les panneaux d’interdiction et d’information doivent êtres placés aux issues des chemins et sentiers publics traversant les zones concernées. Pour rappel, le décret relatif aux voiries communales du 6 février 2014 définit la voirie communale comme :

    Art. 2 – 1° voirie communale : voie de communication par terre affectée à la circulation du public, indépendamment de la propriété de son assiette, y compris ses dépendances qui sont nécessaires à sa conservation, et dont la gestion incombe à l’autorité communale ;

    Qu’il s’agisse donc d’un chemin dont la propriété de l’assiette est communale ou d’une simple servitude publique de passage ne fait pas de différence.

    Les affiches d’interdiction

    Affichage d’interdiction dans le cas d’une battue ou d’un affût.

    Les chasseurs qui désirent interdire le passage sur un chemin ou un sentier sont obligés de placer des affiches officielles rouges et blanches. Cet affichage est obligatoire dans les bois et forêt, mais pas sur les chemins et sentiers en plaine. L’art. 15 du nouveau Code Forestier imposant une obligation de fermeture n’est pas encore d’application et c’est l’art. 188 de l’ancien Code Forestier de 1854 qui reste d’application :

    Art. 188 – Le Gouvernement peut limiter ou interdire la circulation dans les bois et forêts dans un but de conservation de la nature, de chasse, de pêche, de tourisme et de gestion des bois et forêts. Il fixe les modalités de limitation et d’interdiction de la circulation. Les infractions aux arrêtés d’exécution de cette disposition sont punies d’une amende de 26 à 100 €.

    L’Arrêté du Gouvernement wallon du 29 février 1996 visant à exécuter les articles 186bis, 188, 193, 194, 196 et 197 du titre XIV de la loi du 19 décembre 1854 contenant le Code forestier sont détaillées aux articles 24 à 32 de cet arrêté.

    Pour être valables, ces affiches doivent obligatoirement être complétées avec :

    • les dates de chasse ;
    • la durée d’interdiction de passage ;
    • le numéro de l’autorisation de fermeture de la forêt (accordée par la Région wallonne) ;
    • le nom et le numéro de téléphone du responsable de la pose des affiches (souvent le Garde-Chasse) ;
    • le nom et le numéro de téléphone du responsable de la surveillance (l’agent des Forêts de la Région wallonne).

    Ces indications doivent rester lisibles, même pendant les intempéries. Les photocopies sont interdites. Les affiches doivent être placées deux jours avant la fermeture annoncée et enlevées un jour après.

    Les affiches d’information

    Affichage d’information

    Les affiches jaunes sont des affiches d’information incitant à la prudence. Il n’est donc pas interdit de circuler, mais la vigilance s’impose.

    L’autorisation communale de ramassage des myrtilles, champignons, etc. est suspendue pendant les jours et heures renseignés.

    Ces indications doivent rester lisibles, même pendant les intempéries. Les photocopies sont interdites. Les chiens doivent toujours être tenus en laisse.

  • Je ne sais pas quelles balises suivre ?

    Pour faciliter les déplacements à pied, de nombreuses balises sont installées un peu partout en milieu rural ou urbain. Mais il est parfois bien difficile de savoir lesquelles suivre. Voici donc les différents types de balises les plus communes en région wallonne. 

    Les balises directionnelles

    Ce sont les plus communes aux territoires urbains. Ces balises permettent d’orienter les piétons vers des centres d’intérêt définis (quartiers importants, gares, commerces, services, etc.) et les informent sur les distances et/ou les temps de parcours pour rejoindre les sites en question. Elles sont utiles pour la mobilité quotidienne utilitaire ou de loisir (visites touristiques, etc.).

    Les balises touristiques

    On les retrouve le plus souvent en milieu rural, car elles permettent aux marcheurs de les guider dans leur promenade en renseignant un circuit précis.. La balade est ainsi facilitée puisqu’il suffit de suivre les flèches. 

    Sur les balises, on trouve généralement un symbole qui correspond à une promenade bien précise. Tout au long du parcours, et à chaque carrefour, on retrouvera le même symbole avec une flèche indiquant la direction à suivre. A chaque usager, correspond un symbole. 

    Entre-deux, il peut y avoir des jalons de rappel prouvant aux marcheurs qu’ils se trouvent sur le bon itinéraire.

    Les points-noeuds

    Un point-noeud est un point virtuel dans l’espace sur lequel se croisent plusieurs lignes d’un réseau balisé. Chaque balise possède :

    • un numéro différent ;
    • la direction de la ou des prochaines balises. 

    Sur une carte, se trouvent l’emplacement de chaque balise numérotée. Il suffit de noter une série de numéro à suivre avant de partir en balade. Ce système permet aux piétons ou cyclistes de choisir eux-mêmes leur itinéraire.

    Les balises Tous à Pied

    Lors de la création de réseaux de liaisons intervillages, les communes procèdent à l’installation de balises spécifiques permettant aux usagers du réseau de se déplacer facilement de pôle en pôle. Chaque pôle est matérialisé par une balise toponymique qui reprend le nom du pôle, les itinéraires entre les pôles étant fléchés (balises directionnelles).

  • Lorsque je suis en groupe, où devons-nous marcher sur une rue sans trottoir ?

    Souvent, nous rencontrons des groupes marcher à droite, d’autres à gauche, en file indienne ou en masse désordonnée… Qui a raison ?

    Tout d’abord la législation ne définit pas la notion de groupe. On retrouve des informations parlant d’un groupe lorsque vous êtes 6 ou plus. Partons de ce constat.

    Un groupe se doit de marcher ensemble et non 3 personnes devant puis un écart de plusieurs mètres et à nouveau 3 personnes. Si un véhicule vous dépasse, il pourrait avoir la possibilité de se glisser entre les 2 parties du groupe ; vous n’êtes plus considérés comme un groupe.

    Il n’y a pas de trottoir, où marcher alors ?

    Que vous soyez un groupe ou non, c’est pareil.

    S’il existe un accotement, vous devez marcher dessus. Si l’accotement est étroit, impraticable ou inexistant et qu’il y a une piste cyclable, vous devez marcher sur la piste cyclable en faisant attention aux vélos. Ils restent prioritaires. S’il n’y a rien de tout cela, vous marcherez sur le bord de route.

    C’est ici que la règle change : un groupe marchand sur la rue doit être dans le MÊME sens que les véhicules. Donc à droite en Belgique. Vous êtes considérés comme un cortège, donc sans obligation de marcher en file indienne.

    Petit rappel quand on marche seul : Vous devez marcher sur la rue, vous êtes seul ou en petit groupe, même 4 personnes ; vous devez marcher dans le sens contraire des véhicules. Vous devez les voir arriver face à vous. Si vous êtes de 2 à 5 personnes, mettez-vous en file indienne, lorsque vous croisez une voiture.

    Il y a les règles, mais il y a surtout la prudence.

    Soyez attentif, le piéton reste l’usager le plus vulnérable sur la route.

     

    Retrouvez ici le Guide publié par le Wallonie.

  • Les lignes de désir, cheminement naturel c’est quoi ?

    Les notions de “Ligne de Désir”, “Cheminement Naturels” sont souvent utilisées, parfois de manière confuse. Le Vade-Mecum Piétons “Cahier GO10” édité par la Région de Bruxelles-Capitale les distinguent :

    • Les Lignes de Désir sont des liaisons origine-destination à distance de marche. Les lignes de désir sont ainsi pertinentes à l’échelle du quartier, comme base pour l’élaboration de réseaux et itinéraires piétons.
    • Les Cheminements naturels sont des microtrajets dans le champ de vision du piéton : le tracé que le piéton suit spontanément pour traverser l’espace public, le plus souvent en ligne droite dans la ligne de vision. Ils sont à l’origine des raccourcis à travers pelouses. Les cheminements naturels sont ainsi pertinents à l’échelle des rues et des places, dans les projets de conception et d’aménagements.

     

     

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