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La marche c'est bon pour l'économie.

La marche rapporte à la société 0,37€ par kilomètre parcouru, contre 0,18€ pour le vélo et les 0,11€ que coûte la voiture.

La marche est donc bonne pour l’économie. Individuelle bien sûre avec une diminution des coûts liés du carburant, aux réparations, à l’assurance et à l’entretien du véhicule laissé de côté.
Mais aussi collective : le coût lié au temps perdu dans les bouchons de circulation peut être réduit par une diminution de la congestion routière, les employés arrivent plus détendus et plus en forme (moins d’absentéisme et de coût sur le budget de la santé dû à une activité physique accrue).

Par ailleurs, des quartiers conçus à l’échelle et selon les besoins des piétons dynamisent les commerces de proximité; les gens faisant plus facilement et plus souvent leurs achats dans leur quartier.

Les entreprises et professionnels ont eux aussi un rôle important à jouer dans la transition vers des modes de transports actifs et respectueux de l’environnement.

Que vous soyez une entreprise petite ou grande, une association, une mutualité, un syndicat… Tous à Pied met à votre service son expertise pour travailler en partenariat avec vous. Que ce soit pour réaliser des diagnostics d’accessibilité, pour travailler sur les changements de comportement, pour vous fournir des informations légales et techniques sur les déplacements piétons et la petite voirie publique.

 

Personne de Contact

Personne de Contact

Boris Nasdrovisky

Tél: +32.81.390.811 / boris.nasdrovisky@tousapied.be

FAQ liées

  • Comment puis-je connaître le statut d'un chemin ou d'un sentier ?

    Étape 1 : Vous rendre au service urbanisme de votre commune pour consulter l’atlas des voiries vicinales et vérifier si le chemin ou le sentier y est inscrit.

    Étape 2 : Si c’est le cas, vérifier s’il n’a pas fait l’objet d’un déplacement ou d’une suppression officielle. En cas de doute, vous pouvez aussi vous rendre au Service Technique Provincial pour affiner les recherches. Si ce n’est pas le cas, essayer de savoir si ce chemin ou ce sentier est repris comme voirie communale non reprise à l’atlas des voiries vicinales (ce que l’on appelait « voirie innomée » avant le décret relatif à la voirie communale du 6 février 2014).

    Étape 3 : Si ce n’est ni l’un, ni l’autre, il reste une possibilité de voir le chemin ou le sentier prendre un caractère public à partir du moment où il a été utilisé pendant plus de trente ans (prescription acquisitive prévue dans le cadre des articles 27, 28 et 27 du décret relatif à la voirie communale). Voir à ce sujet : « Créer, modifier et supprimer des voiries communales par l’usage du public ».

  • Qui doit entretenir les chemins et sentiers publics ?

    De manière générale, l’entretien des chemins et sentiers vicinaux incombe aux communes. Certaines voies font exception, celles-ci sont stipulées dans les annexes des Atlas des chemins et sentiers vicinaux. Pour les dégradations exceptionnelles, une remise en état ou une participation aux frais de celle-ci peut être exigée auprès des responsables de la dégradation.

  • F45b: Quelle est la législation qui autorise la modification d’un panneau F45 en F45b ?

    La législation permettait déjà implicitement de modifier le symbole du panneau F45 en fonction de la configuration concrète des lieux via l’article 12.12 du Code du gestionnaire.

    La loi du 10 juillet 2013 (publiée le 8 août 2013 au Moniteur) a officialisé cette situation en créant, en son article 2, le signal F45b, qui signifie : « voie sans issue, à l’exception des piétons et des cyclistes ». Celui-ci est inséré dans l’article 71 de l’arrêté royal portant sur le règlement général sur la police de la circulation routière. La loi précise également, en son article 3, que le gestionnaire de voirie est libre d’adapter le signal F45b pour expliciter chaque situation locale en la matière.