Tous à pied

Pourquoi ?

Nous croyons en les expressions « Tous seul, on va plus vite. Mais à plusieurs, on va plus loin » ou encore «  Il y a plus dans deux têtes que dans une ». C’est pour cela qu’il est important de pouvoir organiser des moments d’échange entre différents acteurs.

Les réunions de concertation peuvent avoir différents objectifs :

  • Rassembler autour de la table un maximum de personnes concernées de près ou de loin par une thématique à travailler : valorisation des sentiers de la commune, comment développer la thématique piétonne dans mon village… ;
  • convaincre les personnes autour de la table de développer une thématique piétonne ou sentier ;
  • expliquer les différentes étapes du projet et présenter le rôle de chacun ;

Pour qui ?

Citoyens, communes, administrations, mixtes…

Comment ?

Depuis de nombreuses années, nous animons des réunions de concertation. Celles-ci peuvent prendre différentes formes. Cela peut être une réunion de travail avec différents intervenants à l’animation d’une soirée.

Notre travail se déroule selon une approche participative en collaboration avec la commune, les associations locales, la population, les organismes supracommunaux (DNF, Province, GAL, Contrat rivière…).

La commune est bien sûr le premier partenaire de terrain. Que ce soit avec le Service Environnement, Urbanisme ou des Travaux, la collaboration avec les services communaux est indispensable pour mener à bien tout projet concernant les déplacements à pied. Des réunions de concertation et d’information sont nécessaires pour garantir la pertinence du choix des itinéraires, une coordination efficace et l’avancée des réalisations sur le terrain.

Il est aussi important de mobiliser les associations locales et la population qui sont  un relais actif et volontaire. Les associations locales jouent un rôle très important sur le terrain. Elles sont actives sur place parfois depuis plusieurs années et bénéficient d’une expérience précieuse.

Un groupe « piéton », un groupe « sentier », un comité de quartier, un club de marche, une association de protection de la nature ou un cercle d’histoire peuvent relayer efficacement les informations utiles à tout projet d’aménagement ou d’itinéraire.

La population locale garde la mémoire des lieux et de leurs usages. La consultation des habitants est une source précieuse de renseignements.

Personnes de Contact

  • Comment puis-je connaître le statut d'un chemin ou d'un sentier ?

    Étape 1 : Vous rendre au service urbanisme de votre commune pour consulter l’atlas des voiries vicinales et vérifier si le chemin ou le sentier y est inscrit.

    Étape 2 : Si c’est le cas, vérifier s’il n’a pas fait l’objet d’un déplacement ou d’une suppression officielle. En cas de doute, vous pouvez aussi vous rendre au Service Technique Provincial pour affiner les recherches. Si ce n’est pas le cas, essayer de savoir si ce chemin ou ce sentier est repris comme voirie communale non reprise à l’atlas des voiries vicinales (ce que l’on appelait « voirie innomée » avant le décret relatif à la voirie communale du 6 février 2014).

    Étape 3 : Si ce n’est ni l’un, ni l’autre, il reste une possibilité de voir le chemin ou le sentier prendre un caractère public à partir du moment où il a été utilisé pendant plus de trente ans (prescription acquisitive prévue dans le cadre des articles 27, 28 et 27 du décret relatif à la voirie communale). Voir à ce sujet : « Créer, modifier et supprimer des voiries communales par l’usage du public ».

  • Qui doit entretenir les chemins et sentiers publics ?

    De manière générale, l’entretien des chemins et sentiers vicinaux incombe aux communes. Certaines voies font exception, celles-ci sont stipulées dans les annexes des Atlas des chemins et sentiers vicinaux. Pour les dégradations exceptionnelles, une remise en état ou une participation aux frais de celle-ci peut être exigée auprès des responsables de la dégradation.

  • F45b: Quelle est la législation qui autorise la modification d’un panneau F45 en F45b ?

    La législation permettait déjà implicitement de modifier le symbole du panneau F45 en fonction de la configuration concrète des lieux via l’article 12.12 du Code du gestionnaire.

    La loi du 10 juillet 2013 (publiée le 8 août 2013 au Moniteur) a officialisé cette situation en créant, en son article 2, le signal F45b, qui signifie : « voie sans issue, à l’exception des piétons et des cyclistes ». Celui-ci est inséré dans l’article 71 de l’arrêté royal portant sur le règlement général sur la police de la circulation routière. La loi précise également, en son article 3, que le gestionnaire de voirie est libre d’adapter le signal F45b pour expliciter chaque situation locale en la matière.