Tous à pied
Faq

Je ne sais pas quelles balises suivre ?

Pour faciliter les déplacements à pied, de nombreuses balises sont installées un peu partout en milieu rural ou urbain. Mais il est parfois bien difficile de savoir lesquelles suivre. Voici donc les différents types de balises les plus communes en région wallonne. 

Les balises directionnelles

Ce sont les plus communes aux territoires urbains. Ces balises permettent d’orienter les piétons vers des centres d’intérêt définis (quartiers importants, gares, commerces, services, etc.) et les informent sur les distances et/ou les temps de parcours pour rejoindre les sites en question. Elles sont utiles pour la mobilité quotidienne utilitaire ou de loisir (visites touristiques, etc.).

Les balises touristiques

On les retrouve le plus souvent en milieu rural, car elles permettent aux marcheurs de les guider dans leur promenade en renseignant un circuit précis.. La balade est ainsi facilitée puisqu’il suffit de suivre les flèches. 

Sur les balises, on trouve généralement un symbole qui correspond à une promenade bien précise. Tout au long du parcours, et à chaque carrefour, on retrouvera le même symbole avec une flèche indiquant la direction à suivre. A chaque usager, correspond un symbole. 

Entre-deux, il peut y avoir des jalons de rappel prouvant aux marcheurs qu’ils se trouvent sur le bon itinéraire.

Les points-noeuds

Un point-noeud est un point virtuel dans l’espace sur lequel se croisent plusieurs lignes d’un réseau balisé. Chaque balise possède :

  • un numéro différent ;
  • la direction de la ou des prochaines balises. 

Sur une carte, se trouvent l’emplacement de chaque balise numérotée. Il suffit de noter une série de numéro à suivre avant de partir en balade. Ce système permet aux piétons ou cyclistes de choisir eux-mêmes leur itinéraire.

Les balises Tous à Pied

Lors de la création de réseaux de liaisons intervillages, les communes procèdent à l’installation de balises spécifiques permettant aux usagers du réseau de se déplacer facilement de pôle en pôle. Chaque pôle est matérialisé par une balise toponymique qui reprend le nom du pôle, les itinéraires entre les pôles étant fléchés (balises directionnelles).

Faqs liés

  • Comment procéder si une commune souhaite qu’un sentier ne soit plus accessible qu’à un ou plusieurs types d’usagers (ex : qu’aux piétons et cyclistes) ?

    Tout panneau de signalisation mérite un règlement complémentaire de circulation. Il faut donc l’accord de tutelle (Région wallonne) et décision du conseil communal.

    Il est possible également de mettre un obstacle mais qui lui ne vas pas nécessiter de décision autre que celle du collège pour la réalisation des travaux. Mais attention, ce cas n’est possible que sur un terrain communal car le collège va le décider en tant qu’administrateur du domaine public. Sur un terrain privé il faudra l’accord du propriétaire mais alors, pareil, la signalisation n’est pas requise donc pas de règlement. Il faudra être attentif à ce que l’aménagement ne soit pas dangereux ou imprévisible au risque d’engager la responsabilité communale.

    Il est donc possible, et c’est assez paradoxal, qu’une commune décide de peuvent mettre une rue en cul de sac par un simple aménagement sans prendre un règlement de circulation par exemple pour y mettre un panneau.

  • En forêt, qui peut aller où ?

    La circulation en forêt est régie par le Code forestier – titre 3 – Chapitre IV. De manière générale et sauf motif légitime, il est interdit d’accomplir tout acte de nature à perturber la quiétude qui règne dans la forêt, à déranger le comportement des animaux sauvages ou à nuire aux interactions entre les êtres vivants, animaux et végétaux et leur environnement naturel.

    Du côté des propriétaires et locataires, il est important de souligner que l’Art. 17. stipule que « Sans préjudice des articles 14 et 15, il est interdit de dissuader la circulation sur les voies publiques qui traversent les bois et forêts, par la pose de panneau, d’entrave, d’enseigne, de signe ou d’affiche« . Donc, pas question de placer des panneaux « Propriété privée – entrée interdite » de manière ambiguë ou carrément à l’entrée des voiries publiques…

    Les différents types de voiries forestières :

    • La route : « … aménagée pour la circulation des véhicules en général ». Elle est accessible à tous.
    • Le chemin : « … plus large qu’un sentier et qui n’est pas aménagé pour la circulation des véhicules ».
    • Le sentier : « … la largeur n’excède pas celle nécessaire à la circulation des piétons. ».
    • Voiries non accessibles au public : En plus des voiries fermées par des barrières ou des panneaux, un coupe-feu, un chemin de débardage, un layon de chasse ou un gagnage ne sont pas des voiries accessibles au public, même s’il n’y a aucun panneau d’interdiction : on y distingue uniquement des traces de fréquentation des professionnels de la forêt.

    D’un point de vue “usager” 

    • Les piétons sont autorisés à circuler sur les routes, chemins et sentiers forestiers.
    • Sur les aires aménagées, la circulation est autorisée en toute liberté et surtout en toute sécurité.
    • Les enfants de moins de 9 ans peuvent prendre leur vélo.
    • Les chiens et autres animaux de compagnie doivent être tenus en laisse.
    • Les cyclistes, skieurs et cavaliers peuvent parcourir les routes et chemins forestiers, mais pas les sentiers.Parfois, un balisage autorise la circulation sur certains sentiers. Il permet de moduler l’itinéraire en rejoignant des routes ou des chemins.
    • Le décret est très restrictif vis-à-vis des véhicules motorisés : seules les routes leur sont ouvertes.

    Des exceptions permettent de circuler d’une façon temporaire, limitée et contrôlée : activités de gestion et scientifiques (procédure spéciale d’autorisation), itinéraires temporaires balisés (au moyen d’une balise officielle mentionnant la date et le N° d’autorisation).

    Le décret interdit de quitter, même à pied, les chemins et sentiers. Les exceptions :

    • Soit en cas de force majeure ;
    • Soit sur une aire balisée à cet effet, ou pour une activité de gestion ;
    • Soit en temps qu’ayant droit (ayant reçu un droit ou une autorisation du propriétaire).

    Des zones d’accès libre pour les mouvements de jeunesse ont été déterminées. Il convient d’avoir l’accord du propriétaire. Pour les forêts publiques, une convention a été conclue entre la DGO3 et les organisations de jeunesse. La procédure d’autorisation a été simplifiée au maximum. Des zones d’accès libre pour ces mouvements ayant adhéré à la convention ont été déterminées.

    Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter le site Circulation dans les bois et forêts (Région wallonne) ou contacter la Division de la Nature et des Forêts

  • Dossier Zone de Circulation Apaisée